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mercoledì 9 giugno 2010
ROLAND-GARROS_Vainqueur de Samantha Stosur en finale de Roland Garros, Francesca Schiavone succède à Svetlana Kuznetsova, à la surprise générale.
Voilà l'interview après la victoire:
Francesca, vous avez réalisé un match fantastique. Comment avez-vous été en mesure de réaliser une telle performance ? Francesca Schiavone : Je me suis préparée pour cette finale mentalement et tactiquement. Je me suis très bien préparée. J'étais tellement concentrée sur moi-même que je n'ai regardé nulle part ailleurs, je voulais simplement sentir mon jeu. Je voulais essayer d'être aussi agressive que possible.
De nombreux supporters italiens étaient là. Etiez-vous en communion avec le public ? Francesca Schiavone : Il y avait toute ma famille, les personnes qui travaillent avec moi, mes amis, des amis d'enfance que je connais depuis l'âge de deux ou trois ans, je suis très heureuse. Quand je les ai vus, je leur ai dit : «Que faites-vous ici ?» Ils m'ont dit : «On a pris une voiture, on a roulé pendant dix heures». Je leur ai dit : «Vous êtes fous !». Ils m'ont répondu : «Tu ne nous as pas payé l'avion, il a bien fallu que l'on prenne la voiture». C'était fantastique.
Aviez-vous rêvé de cette victoire à Roland Garros ? Croyiez-vous être en mesure de le réaliser ? Francesca Schiavone : J'en ai toujours rêvé. J'ai toujours cru en moi. Je ne pensais pas au trophée, au tournoi mais j'ai cru en moi. Je pense que cela a été la clef de tout, je suis vraiment très heureuse, vraiment très heureuse. Quelqu'un vous a passé un téléphone portable après votre match.
Qui vous a appelée ? Francesca Schiavone : Le Président de la République italienne. Il m'a dit : «Félicitations ! Profitez de ces instants, c'est un honneur pour l'Italie.»
Tous les journaux, toutes les télévisions vont faire leurs gros titres sur vous. Comment décririez-vous ce que vous avez fait aujourd'hui ? Francesca Schiavone : Je me suis dépassée. J'ai dépassé mes limites. J'ai également improvisé. Je suis allée au-delà de mes limites. Il faut réussir à mettre tout ce que l'on a sur 20 minutes, une ou deux heures.
Racontez-nous la façon dont vous avez vécu le tie-break. Au fur et à mesure que vous vous rapprochiez de la victoire, vous sembliez de plus en plus surexcitée… Francesca Schiavone : Je sentais de plus en plus d'énergie, je ne pouvais plus arrêter le flot d'énergie. J'ai vraiment ressenti que c'était mon moment. J'ai saisi ma chance, je n'ai pas voulu perdre cette chance. Et puis plus rien ne m'importait, je voulais prendre ces points, jouer mon tennis, vivre le moment présent.
Au début du tournoi vous avez affronté Na Li (au troisième tour) et un journaliste italien avait suggéré que la Chinoise serait favorite… Francesca Schiavone : Na Li a tellement de talent que l'on ne peut jamais s'attendre à ce qu'elle va faire. Je pense que cette victoire contre elle a été la première étape pour en arriver là. Elle a joué très vite, elle a très bien joué, moi aussi. Après ce match, je me suis dit : «Je peux faire quelque chose, je peux réussir.»
Vous êtes en train de nous dire que vous vous êtes dit que vous pouviez gagner le tournoi après avoir battu Na Li ? Francesca Schiavone : Oui, gagner le tournoi. Hier (vendredi), vous avez dit que ce serait la plus intelligente qui gagnerait la finale.
Doit-on en conclure que vous êtes la plus intelligente ? Francesca Schiavone : Eh bien oui ! C'est moi. (Rires) Pourquoi pensez-vous avoir été plus intelligente pendant cette finale ? Francesca Schiavone : Je n'ai jamais changé d'état d'esprit. Je savais très clairement ce qu'il fallait faire. Quand j'essayais de jouer court, la balle d'après devait être longue. Quand elle courait sur son revers, il fallait que je lui fasse une balle courte sur son coup droit sur la balle d'après. C'est pour moi la façon de jouer intelligemment.
Avez-vous pris un peu de terre battue du court pour la ramener chez vous ? Francesca Schiavone : Non, mais je pense que je vais aller le faire.
sabato 13 febbraio 2010
Olimpiade invernali di Vancouver
Sono iniziati con il segno del lutto per la morte di Norad Kumaritashvili i Giochi Olimpici Invernali di Vancouver 2010.
La cerimonia d'apertura, svoltasi nella spettacolare cornice del BC Place, un moderno impianto al coperto da 55.000 posti a sedere, è stata dedicata alla memoria dello sfortunato slittinista, che nelle prove di venerdì è morto in un tragico incidente sulla pista di Whistler.
Le delegazioni hanno sfilato una dopo l'altra, con quella italiana capeggiata dal portabandiera Giorgio Di Centa, fino a quando non è toccato a quella georgiana. I suoi rappresentanti, che si presenteranno regolarmente al via delle gare dei prossimi giorni, sono stati accolti dai calorosi appalusi di tutto il pubblico ed in particolare del presidente del Cio Jacques Rogge che nel suo messaggio ha voluto ricordare il ventunenne georgiano.
Dopo l'ormai consueta rappresentazione in stile teatrale, con giochi di luci e scenografie, otto personaggi famosi canadesi, tra cui l'ex campione mondiale di Formula 1 Jacques Villeneuve, si sono avvicinati al palco con la bandiera olimpica che è stata poi issata a mezz'asta in segno di lutto durante un solenno minuto di silenzio.
La lunga cerimonia inaugurale si è poi conclusa con l'accensione del tripode da parte di Wayne Gretzky, "The Great One", mister 99, simbolo dello sport canadese universamente conosciuto come il più grande giocatore di hockey su ghiaccio della storia.13 febbraio 2010
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